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Médecine, Art, Education - Docteur Albert Werckmann - source «Association Esprit Libre»

Médecine, Art, Education - Docteur Albert Werckmann - source «Association Esprit Libre»

Voici le résumé du Congrès du 16 et 17 septembre 2006 « Médecine, Art, Education » tenu à Bourbon l'Archambault.


Les 16 et 17 septembre 2006 se tiendra à Bourbon l’Archambault un congrès intitulé « Médecine, Art, Education », ouvert à toute personne intéressée par le thème d’une « approche globale des troubles du développement de l’enfant et des affections neuropsychiatriques de l’adulte ».

Ce congrès comporte trois parties, « Nourritures sensorielles - Nourritures terrestres - Nourritures spirituelles », et une conférence centrale du Professeur Joyeux à propos des maladies de civilisation.

Le thème implicite de ce congrès se fonde dans la recherche d’un chemin de guérison où se côtoient le patient et son thérapeute. Il s’agit de permettre à la personne en difficulté de retrouver  la libre disposition de ses facultés  en soignant et en élevant l’humain  à travers l’épreuve de la maladie. Ceci implique la prise en compte des diverses dimensions physiques, émotionnelles et spirituelles de l’être en souffrance.

Chaque partie est organisée autour d’une conférence, puis les congressistes pourront expérimenter l’une de ces « nourritures » au cours d’ateliers thématiques animés par des artistes, des médecins, des thérapeutes ou des pédagogues.

Nourritures terrestres :
 
Beaucoup de nos contemporains s’interrogent aujourd’hui au sujet de la recrudescence inquiétante de certaines maladies.

Le Professeur Belpomme, qui fut l’invité d’ « Esprit Libre » à l’Ecofestival de Bourbon l’Archambault les 24 et 25 septembre 2005, a été mandaté par notre gouvernement il y a quelques années pour étudier l’épidémiologie du cancer dans le cadre des « Grandes Causes Nationales ». Sur ce sujet, il figure parmi les grands spécialistes internationaux. Dans son ouvrage « Les maladies crées par l’homme » il décrit que le nombre de cancers a doublé ces deux dernières décennies  en raison de la pollution produite par l’utilisation intensive des engrais chimiques et des pesticides de synthèse. De nombreux universitaires et « Prix Nobel », ainsi que Nicolas Hulot, Hubert Reeves, Jean-Marie Pelt et d’autres, l’ont rejoint pour lancer « l’Appel de Paris » le 7 mai 2004 à l’UNESCO : « Polluer est un crime contre l’humanité ».

Un courant analogue se développe aujourd’hui dans le domaine des maladies mentales et des affections neurologiques. Les Troubles Envahissants du Développement de l’Enfant et de l’Adolescent sont en recrudescence constante ces dernières années. Aux Etats-Unis et en Grande Bretagne, on assiste à une progression importante de l’autisme depuis 20 ans. Il s’agit d’un syndrome dont les premières manifestations débutent avant 3 ans par des troubles du contact, une absence ou un retard du développement du langage parlé, des mouvements stéréotypés et un isolement social. D’autres dysfonctionnements peuvent s’ajouter, comme des troubles intestinaux et des allergies. L’hyperactivité, la dyslexie, l’épilepsie, les troubles alimentaires (anorexie, boulimie), le manque de concentration, certaines formes d’insomnie et de troubles du comportement des enfants et des adolescents, sont aujourd’hui considérés comme des T.E.D. Une démarche analogue peut être appliquée à la schizophrénie.

De nombreux chercheurs et universitaires de dimension internationale dont les Professeurs Massimo Montinari (Italie), André Picot (France), Boyd Haley (USA), Karl L. Reichelt (Norvège)  et aujourd’hui en France les Docteurs Francis Rocchicciolli, Yves Bernard, Jean Paul Curtay ont contribué à démontrer le lien qui existait, dans certains cas, entre ces affections et les intolérances alimentaires, les carences nutritionnelles, les troubles digestifs et une intoxication aux métaux lourds. L’association Stélior, sous l’impulsion de Elke Arod, peut être considérée comme pionnière dans le développement de cette nouvelle démarche.

Cette intoxication aux métaux lourds provoque un empoisonnement qui peut dérégler le système enzymatique digestif. Lorsque les protéines de céréale (gluten) et de lait (caséine,) insuffisamment dégradées, franchissent la paroi intestinale sous forme de « peptides opioïdes », elles se déversent dans le système sanguin et  vont se fixer sur les récepteurs cérébraux spécifiques qu’elles saturent, provoquant des dégénérescences du système nerveux central.

Madame Elke Arod, présidente de l’association  Stélior, témoignera au cours de ce congrès. Elle est maman d’un enfant autiste actuellement entièrement guéri de son affection. Avec persévérance, courage et détermination, elle a interpellé les plus grands spécialistes internationaux, universitaires et chercheurs, travaillant sur les questions des bases métaboliques des affections autistiques et neuropsychiatriques, ainsi que sur les sujets de toxicologie et de nutrition. Elle a ainsi rassemblé un collège scientifique interdisciplinaire d’universitaires et de chercheurs internationaux, et apporté une aide précieuse à de nombreuses  familles en difficultés.

Ce nouveau courant de recherche a pu mettre en évidence que la prescription éclairée et argumentée d’un régime sans gluten et sans caséine, fondée sur des analyses biologiques et l’avis expérimenté d’un médecin, apporte fréquemment une amélioration sensible, parfois importante, voire dans certain cas une « guérison » de pathologies chroniques graves et d’affections neuropsychiatriques invalidantes.

Le Docteur Robert Nataf, Directeur du Laboratoire d’Analyse Médicale Philippe Auguste, à Paris, apportera toute son érudition et des formules poétiques pour dire la chimie complexe du cerveau.

Il importe aussi de s’interroger sur la recrudescence intolérable des intolérances. Pourquoi ce déferlement des maladies chroniques inflammatoires et dégénératives ? Quelles sont, dans notre civilisation, les logiques de systèmes qui polluent et fragilisent les organismes les plus vulnérables ? L’état de santé des individus ne reflète-t-il pas aussi la situation tragique de la planète ? Comment permettre un approfondissement des conscience individuelles et générer de la confiance et du lien social à propos de nos souffrances ? Voilà aussi les questions qui apparaissent en filigrane de ce congrès.

Le Professeur  Henri Joyeux, Médecin, chirurgien  et chercheur de renommée internationale, associe des qualités de pédagogue éminent à une volonté d’éveiller les familles et parents. Par son engagement inaltérable il contribue à promouvoir, envers les enfants et les adolescents, une attitude responsable qui soit le fondement du développement de l’humain dans l’homme. La démarche présentée dans sa conférence au sujet de la  prévention des maladies de civilisation,  développera les questions de nutrition et ouvrira vers les trois aspects, « Nourritures terrestres, Nourritures sensorielles, Nourritures spirituelles »

Nourritures sensorielles :

Ce chapitre du congrès est introduit par Christiane Singer qui poursuit dans le même sillage son œuvre littéraire et sa quête spirituelle. Le rapport avec la vie des sens est présent tout au long de ses écrits pénétrés d’une ardeur magnifique. « La voie est dans la vigilance - une vigilance de tout notre être, vibrante. Nos sens sont le plus souvent devenus des tentacules qui tentent de tirer le monde à eux pour le posséder. Il est temps qu’ils redeviennent des antennes » (extrait de son dernier ouvrage : « N’oublie pas les chevaux écumants du passé », chez Albin Michel). « Je vais vers les enfants des écoles et je leurs dis ... promettez moi que, le prochain week-end, vous allez écouter la mer et regarder les mouettes ... Ils ouvrent des yeux grands comme des soucoupe, leurs yeux dans lesquels on déverse tant d’immondices. Vous leurs parlez et ils retrouvent leurs yeux de lumière. Je suis là pour mettre le feu dans le cœur et dans les yeux » (Christiane Singer, « La femme flamme » : propos recueillis par Jeanne Cuypers pour « Actualité de religions 1999 n°4 ».

D’autre aspects, encore trop méconnus, voudraient émerger au cours de ce congrès qui tiennent à l’importance primordiale aujourd’hui des « thérapies artistiques » et du « travail de la personne à son propre développement ». Il sera certainement possible de constater l’incidence de ces démarches dans le « renforcement du métabolisme ». Des exercices patients, pratiqués avec des personnes compétentes dans les registres sensoriel, émotionnel et spirituel, permettent une réconciliation en profondeur de l’homme avec son environnement. Quand c’est possible, la nécessité du régime d’exclusion pourrait ainsi être surmontée, afin que l’individu puisse à nouveau se confronter et faire l’expérience, dans ses profondeurs métaboliques inconscientes, de la palette des substances terrestres.

Les différentes thérapies artistiques proposées dans les ateliers thématiques par Elisabeth Belbéoch, Suzanne Fritch, Françoise Marcadé, Brigitte Pannier, Marcela Trujillo, Roland Becker, Eric Noyer, sont pratiquées par les praticiens du courant de la médecine d’orientation steinerienne.

Nous décrirons ici l’esprit de cette démarche thérapeutique.

« (…) l'homme est aussi un être de culture. Il établit des liens avec le domaine des arts, de la parole et du mouvement.

La possibilité se fait donc jour d'élever ces relations au rang de thérapies. Si l'on s'efforce de comprendre les lois qui président à ces relations, on peut orienter dans un sens thérapeutique, l'activité des forces formatrices qui s'exercent dans la parole, dans la musique, dans les formes et dans les couleurs, mais aussi les capacités de transformation qui s'y rattachent ».

« Les arts thérapeutiques font appel aux lois fondamentales et spécifiques qui régissent l'art qui leur donne naissance : le modelage révèle ainsi les lois de la forme, la peinture de celles de la couleur, la musique se fonde sur les intervalles, et la parole à besoin de qualités des consonnes. Leurs effets sur les processus psychologiques et physiologiques sont en mesure d'activer les forces de régénération présentes en chaque homme, offrant souvent de nouvelles perspectives pour les traitements médicamenteux ».

« L'eurythmie thérapeutique se fonde sur le mouvement.

Elle s'adresse de manière différenciée à chacune des dimensions de l'être humain : corps, âme, esprit. Les lois qui la régissent découlent des rapports profonds qui relient musique, parole et mouvement. C'est ainsi, par exemple, que l'exécution par le patient de gestes spécifiques développés à partir de telle ou telle sonorité (voyelles ou consonnes), va permettre d'agir sur certains processus ou fonctions de l'organisme ».
« L’eurythmie thérapeutique contribue ainsi au renforcement de l'être humain qu'elle harmonise, en agissant jusqu'au niveau de ses fonctions organiques. Elle stimule chez chacun la vitalité et les capacités d'auto-guérisson, tout en permettant une meilleure perception et appréhension de soi-même. Prescrite par le médecin, l'eurythmie thérapeutique peut s'appliquer à des situations aigues ou à des maladies chroniques, voire dégénératives. Elle exerce une action préventive et active la convalescence. Elle est particulièrement indiquée dans les troubles du développement de l’enfant ».

« Le modelage thérapeutique permet aux capacités de représentation (pensée), au vécu intérieur (sentiment) et à la motricité (volonté) de travailler de pair et de façon vivante. Il agit dans des indications précises, en amenant non seulement un renforcement et une régulation des fonctions vitales, mais aussi des forces du moi. Le plus souvent, il sera demandé au patient de mettre en forme de l'argile en se servant de ses mains. Le travail de l'argile, du bois ou de la pierre, conduit les patients à prendre part au processus de guérison. Le thérapeute élabore des exercices adaptés à la situation de chacun ».

« La peinture thérapeutique conduit à relier l'expérience intérieure générée par les qualités propres à chaque couleur, aux tendances structurantes qui leur sont liées. Les différentes manières de peindre et de combiner les couleurs suscitent des processus de conscience et stimulent l'activité des organes. Les exercices de peintures détendent et réchauffent l'organisme, tout en permettant un approfondissement qualitatif du vécu intérieur. Ils agissent selon les cas, en déliant, en structurant ou même en stabilisant des processus internes. Leur but est de rééquilibrer des activités organiques ou des organisations psychiques devenues trop unilatérales, d'approfondir le vécu intérieur, qu'il s'agisse de pathologies aigues ou chroniques ».

« La musicothérapie travaille avec un ensemble d'instruments différenciés et facilement accessibles : des instruments à vent, à cordes (frottées, pincées, frappées), des percussions, tout en incluant le chant. La partie réservée à l'écoute ou à l'activité sera différente selon le but à atteindre. Les tonalités, les intervalles, les mélodies, les rythmes et les harmonies seront choisis avec soin, pour agir sur les interrelations subtiles qui existent entre le corps, l'âme et l'esprit, tout en libérant des forces de guérison ».
« L’art de la parole thérapeutique à recours à l'expression verbale en vue d'aider le patient à sa propre restructuration. Le thérapeute choisira des exercices de prononciation et de formation des sons, des gestes adaptés, et s'adressera aussi à la respiration.

Le but sera de stimuler des processus de physiologiques et psychiques capable de traiter les divers troubles affectant la respiration, le langage et la voix.

Selon le cas, le choix des textes poétiques, épiques, lyriques ou dramatiques permettra d'agir avec une force toute particulière pour renforcer l'autonomie de la personne, qu'il s'agisse de ses forces immunitaires ou de la conduite en toute conscience de sa propre vie ».

Quand l’art de la pédagogie devient thérapie :
 
Jacques Paris, poète écrivain, conteur  bien connu des bourbonnais a fait une carrière d’instituteur « Freinet » dans un petit village de l’Allier. Ses forces de cœur, son imagination et son amour des enfants ont fait merveille pour permettre au enfant de développer le meilleur d’eux même.

Patrick Immer, présentera de façon personnelle et originale son expérience d’instituteur auprès d’enfants déficients et malades mentaux dans une institution utilisant l’outil thérapeutique et pédagogique steinérien.

Les nourritures spirituelles :

Christiane Keller, puise « Au soleil des mots » les forces guérissantes de son œuvre poétique. Elle donnera la tonalité de ce thème avec Pierre Yves Albrecht qui étaye sa démarche dans une profonde expérience de l’accompagnement des jeunes toxicomanes. « Tous les maux qu’on peut observer ont pour origine une esquive de l’initiation. Nos enfants n’ont plus d’initiation codifiée. Le monde post moderne bloque le passage. Les drogues sont des catalyseurs ouverts sur les portes des profondeurs. Il est essentiel de remplacer l’ivresse en proposant une expérience anthropologique tripartite  travaillée autour de l’initiation et de la connaissance. Je propose donc de réfléchir en "choeur" sur cette notion de "rites de passage" impliquant par nécessité une réflexion d'ordre anthropologique - cosmologique - ethico-ascétique. » Ainsi s’exprime Pierre Yves Albrecht dans une recherche incessante qui puise aux « sources rédemptrices de notre culture ».

Le Concert de clôture, dans l’église romane de Saint-Menoux, sera donné par l’ « Ensemble  Aurore », de l’association des Rives du Rhône, fondée par P.Y. Albrecht. Ce chœur de chants sacrés rassemble des personnes souffrant de problèmes de toxicomanie. Ce travail de chant, qui fait partie de leur thérapie, est mené à un niveau de virtuosité professionnelle. Il démontre combien la délinquance, ainsi que les troubles de la personnalité et du comportement,  sont l’envers de facultés sociales et créatrices présentes en chaque homme.

La démarche proposée par Pierre Yves Albrecht, transposée au monde du handicap et de la souffrance mentale, correspond véritablement à celle mise en place par les fondateurs de   l’association « Esprit Libre », organisateurs de ce congrès. Dans leur engagement professionnel au sein d’équipes de travailleurs sociaux, ils se sont exercés, pendant plus de vingt ans, à développer avec un succès parfois notable une approche fondée dans les dimensions relationnelles et sociales, culturelles et spirituelles. Ces dimensions se donnent au sein d’une psychothérapie institutionnelle qui souhaite permettre à la personne en difficulté, fragile ou vulnérable, de trouver un chemin de réconciliation avec elle-même, les autres hommes, et les règnes de la nature.

Ce chemin s’appuie sur l’authenticité relationnelle dans la modestie du quotidien, et la pratique d’un art de vivre où l’espace et le temps sont paysagés par les rythmes et les rites, les fêtes et les saisons, et le soin apporté au travail de la terre en lien avec la vie cosmique. L’individualité blessée ou malade retrouve ainsi les racines de son identité personnelle dans une dynamique ouverte sur un environnement perçu comme cohérent et porteur de sens.

Les dimensions culturelles et spirituelles de cette démarche pourraient se  décrire comme suit :

Ouverture spirituelle et accompagnement maturant :

Au plan thérapeutique, le choix de travailler les « images » ou « métaphores », qui structurent l’inconscient collectif humain telles qu’elles se projettent dans les mythologies, contes, religions ou courants spirituels divers, paraît particulièrement adapté aux objectifs de remédiation aux difficultés de personnes souffrant de pathologie identitaire. La prise en compte, au niveau du groupe social, de la diversité des sensibilités et des pratiques dans le domaine religieux, constitue également un espace de découverte, et l’occasion de débats d’une richesse insoupçonnée pour l’ensemble de la communauté.

Ainsi, « croyant » et « non croyant », ou plus simplement, toute personne intéressée par ces propositions, quelles que soient les orientations religieuses, philosophiques ou l’appartenance politique ou syndicale peut, à sa manière, se lier au projet énoncé.

Dynamique culturelle :

En terme de « sociothérapie », les fondateurs de l’association « Esprit Libre » rejoignent les aspirations du Docteur Karl Koenig, fondateur du mouvement Camphill et du Père Joseph Wresinski, fondateur d’A.T.D. quart monde, qui souhaitent pour les personnes les plus fragiles et vulnérables, outre une attention fraternelle aux besoins élémentaires du quotidien, le partage du patrimoine culturel et spirituel de  l’humanité au sens le plus noble et le plus élevé.

Cette démarche propose aux thérapeutes  et aux éducateurs de s’impliquer par une participation active dans tous les domaines culturels (musique, théâtre, enseignement, fêtes, exposés...) et de développer avec les patients une attitude de recherche et d’intérêt pour toutes formes de culture et de spiritualité. Elle se fonde dans l’exercice de la rencontre, la pratique des rites et les rythmes dans la vie et le travail, l’art de paysager le quotidien et d’orchestrer le social.

Il s’agit, pour l’ensemble de cette démarche, d’un « élargissement de l’art de guérir » qui profite entre autre du point d’appui des écoles analytiques et systémiques, des avancées des neurosciences, et de l’utilisation éclairée des psychotropes.

A sa manière, cette démarche révèle comment l’enfermement dans la maladie, empêche la personne de disposer au mieux d’elle-même pour permettre l’émergence progressive de son mystère,  toujours unique. Sur la base de l’exercice des pratiques citées ci-dessus, « un chemin de guérison » est alors repérable. Il se perçoit dans le développement adapté et toujours original de la vie  relationnelle, et dans la richesse d’expression du géni créateur des personnes concernées. Il est alors possible de décrire des étapes de développement et de métamorphose, confirmant la complémentarité de ces pratiques et l’intérêt d’une approche différentiée, afin de permettre à la nature humaine blessée de croître vers la manifestation de sa pleine humanité.

 
Docteur Albert Werckmann
Président d’ « Esprit Libre »

http://association-esprit-libre.fr